mercredi 26 avril 2017

Les furies

Les furies, par Lauren Groff, éditions de l'Olivier, 432 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

« Le mariage est un tissu de mensonges. Gentils, pour la plupart. D’omissions. Si tu devais exprimer ce que tu penses au quotidien de ton conjoint, tu réduirais tout en miettes. Elle n’a jamais menti. Elle s’est contentée de ne pas en parler. »
Ils se rencontrent à l’université. Ils se marient très vite. Nous sommes en 1991. À vingt-deux ans, Lotto et Mathilde
sont beaux, séduisants, follement amoureux, et semblent promis à un avenir radieux. Dix ans plus tard, Lotto est devenu
un dramaturge au succès planétaire, et Mathilde, dans l’ombre, l’a toujours soutenu. Le couple qu’ils forment est l’image-type d’un partenariat réussi.

Mais les histoires d’amour parfaites cachent souvent des secrets qu’il vaudrait mieux taire. Au terme de ce roman, la véritable raison d’être de ce couple sans accrocs réserve bien des surprises.

Ma cote d'amour: ***** J'aime
Commentaire spontané: J'ai eu raison d'aller jusqu'au bout.

jeudi 20 avril 2017

Ni lire, ni écrire!

Ni lire, ni écrire! par Yves-Marie Clément, illustré par Emilie Vanvolsem, Kilowatt, collection Kapoches, 48 pages


Ce qu'en dit l'éditeur:

Zoé vient tout juste d'apprendre à lire. C'est alors qu'elle se rend compte que son papa, Cédric, lui, ne sait pas lire. Il ne sait pas lire ?! Est-ce vraiment possible d' être un adulte et de ne pas savoir lire ? Pourtant Cédric est un super papa, il sait faire tellement de choses !

Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste!
Commentaire spontané: Une belle surprise!

mercredi 19 avril 2017

Le jour de June

Le jour de June, par Anne Loyer, Les petites moustaches, collections Héroïnes, 140 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Juin 1944. Jude s’apprête à débarquer avec les rangers à la Pointe du Hoc. Dans la barge qui prend l'eau, au cœur de la nuit et du froid, c'est l'angoisse qui prime. Accroché à son appareil photo, le jeune reporter veut croire à sa mission : rapporter des images pour témoigner du courage hors norme de ceux qui l'entourent. 
Novembre 1940. June, pour ses quatorze ans, reçoit de son grand-père, un Leica. Alors que le Blitz fait rage, ce cadeau, comme sa rencontre avec le photographe de guerre Robert Capa, va changer son destin.

Héroïnes : une nouvelle collection dans laquelle chaque femme est maître de son destin.

Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste!
Commentaire spontané: Seule une vraie plume est capable de s'attaquer à un tel sujet avec autant de réussite. Bravo!

samedi 15 avril 2017

Famille nombreuse

Résultat de recherche d'images pour "famille nombreuse chadia" Famille nombreuse, par Chadia Chaïbi Loueslati, Marabout, 192 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Chadia Chaibi Loueslati signe ici son premier roman graphique. Elle raconte l’histoire de sa famille et de ses parents, le Daron et Omi, qui ayant quitté la Tunisie, sont venus s’installer en France dans les années 1960. C’est une saga familiale, la découverte d’un pays et de toutes ses bizarreries culturelles et administratives au travers de l’épopée d’une famille immigrée. La ténacité et le courage, l’humour et la chaleur de cette famille nombreuse, le talent de l’auteure font de ce livre une œuvre originale et passionnante.

Ma cote d'amour: ***** Enthousiaste!
Commentaire spontané: Une belle leçon de vie.

Meurtre à Honfleur

Meurtre à Honfleur, par Martine Delerm, Magard jeunesse, 92 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

« Le musée entier se mit à tanguer comme un navire en pleine houle, le sol basculait, je commençais à entrevoir des choses insoupçonnées… »

J’adore Honfleur, son port, ses vieilles rues… Mais le Honfleur des tempêtes de novembre réveillait de vieilles peurs que je n’arrivais pas à refouler. J’essayai de penser à autre chose quand un bruit de pas me poussa dans l’ombre d’une porte, on venait… Soudain, je le vis... un corps sombre en travers de l’escalier... un homme ! Il ne bougeait pas, il était mort... Je le reconnus aussitôt : c’était Netter le directeur de la galerie de peinture ! C’est vrai, personne ne l’aimait dans le quartier. Mais de là à le tuer !

Un bon polar dans la tradition du genre. Une atmosphère typique : la Normandie, ses lieux mystérieux…
Ma cote d'amour: ***** J'aime!
Commentaire spontané: En prime, une belle restitution de la ville.

L'Anse rouge

L'Anse rouge, par Martine Delerm, Magnard jeunesse, 111 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Ah ! Les vacances à Noirmoutier dans le pavillon de grand-père, les éclats de rire sur la digue avec les cousins... Cela fait deux mois que j'attends ce moment avec impatience : que de petits bonheurs en perspective ! Cette année, pourtant, rien ne devait être vraiment pareil. Il avait suffi d'une escapade nocturne en solitaire à l'anse Rouge, ma plage préférée, pour que tout bascule. Ce soir-là, je regrettai d'être venue seule et sans lampe... Deux silhouettes malfaisantes marchaient lentement, traînant une sorte de lourd paquet de forme allongée... Un corps ! C'était un corps qu'ils transportaient ainsi vers le bout de la crique ! Les vacances commençaient bien !
Ma cote d'amour: ***** J'aime!
Commentaire spontané: Quelle plume!

mercredi 12 avril 2017

L’initiation à la peur

L'Initiation à la peur  L'initiation à la peur, par Thomas Owen, Rivages Mystères, 240 pages
Ce qu'en dit l'éditeur:
"Si vous voulez voir le vampire, passez donc au 12 de la rue des Corbeaux…" C'est en ces termes que l'étrange Nazim Sobol invite son voisin, le colonel Bruck, à un rendez-vous avec la peur, après s'être longuement présenté : "N comme Nécrophage, A comme Alibi, Z comme Zombie, I comme Ichor, M comme Mandragore, S comme Sanguinolent, O comme Ossements, B comme Bacille, O comme Obsèques, L comme Les oiseaux..." Le brave colonel à la retraite, plus amateur de tulipes que de sensations fortes, se rend néanmoins rue des Corbeaux où l'attend un étrange spectable et où l'illusion cache une inquiétante réalité.
Thomas Owen
Né en 1910 à Louvain, Thomas Owen débute dans la littérature avec plusieurs romans policiers au ton étrange, où se dégage un goût de l'atmosphère et de l'angoisse qui fera de lui un des maîtres de la littérature fantastique d'expression française. Il appartient à ce que Jean-Bapitiste Baronian a appelé "l'école belge de l'étrange", qui compte dans ses rangs Jean Ray et Michel de Ghelderode.

Ma cote d'amour: ***** J'aime
Commentaire spontané: une lecture très agréable avec quelques moments surréalistes