lundi 12 septembre 2016

La maison dans laquelle

La maison dans la quelle, par Mariam Petrosyan, Monsieur Toussaint Louverture, 960 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Dans la Maison, vous allez perdre vos repères, votre nom et votre vie d’avant. Dans la Maison, vous vous ferez des amis, vous vous ferez des ennemis. Dans la Maison, vous mènerez des combats, vous perdrez des guerres. Dans la Maison, vous connaîtrez l’amour, vous connaîtrez la peur, vous découvrirez des endroits dont vous ne soupçonniez pas l’existence, et même quand vous serez seul, ce ne sera jamais vraiment le cas. Dans la Maison, aucun mur ne peut vous arrêter, le temps ne s’écoule pas toujours comme il le devrait, et la Loi y est impitoyable. Dans la Maison, vous atteindrez vos dix-huit ans transformé à jamais et effrayé à l’idée de devoir la quitter.
Ensorcelante évocation de l’enfance et de l’adolescence, La Maison dans laquelle est un chant d’amour fantastique à cet âge ingrat et bienheureux, à ses exaltations et ses tragédies, au sentiment de frustration et de toute-puissance qui le traverse. Mariam Petrosyan a réussi à créer un univers bariolé, vivant et poétique, pétri de cette nostalgie et de cet émerveillement que nous avons tous au fond de nous et qui fait que, parfois, nous refusons de grandir et d’affronter la brutalité du monde qu’on appelle la réalité.
À 18 ans, Mariam Petrosyan (née en 1969 à Erevan) ébauche les personnages qui deviendront les héros d’un livre qu’elle mettra plus d’une dizaine d’années à écrire, sans jamais chercher à le faire publier : La Maison dans laquelle. Dans les années 1990, elle finit par laisser un exemplaire du manuscrit à des amis. Quinze ans plus tard, après être passé de lecteurs en lecteurs, celui-ci tombe entre les mains d’un éditeur, qui y jette un œil poli avant de le dévorer en quelques jours. Dès sa sortie, en 2009, le livre est lauréat de nombreux prix, et devient un best-seller intergénérationnel et international (250 000 exemplaires vendus en Russie, traductions en italien, polonais, danois, letton, macédonien, norvégien, espagnol et hongrois), dont la communauté de fans ne cesse de grandir. Mariam Petrosyan est aujourd’hui considérée (bien qu’elle soit toujours arménienne) comme l’une des écrivaines russes les plus novatrices. La Maison dans laquelle est son seul roman. Selon ses propres dires, elle ne l’a pas écrit ; elle y a vécu.
. . . .
« On se trouve vraiment devant un livre rare,
un de ceux qui arrivent dans les librairies
seulement une fois tous les dix ans. » — GQ
« Ces mille pages sont imprégnées
d’un charme puissant qui attire avec la force
de gravité d’un trou noir. » — Balcanica
« La composition de ce livre est,
à l’instar de l’architecture de la Maison
elle-même, antique, décrépite, mais assez fascinante
pour transformer toute personne qui pénétrera
dans son champ d’action. »  — GZT.RU

« On songe à une sorte de grand roman russe
revu et corrigé par un Stephen King mélancolique.
Laissez-vous dérouter !»
— Lire
« La Maison dans laquelle est un de ces livres-mondes
où l'on s'enfonce, où l'on se perd mais c'est précisément
en laissant vivre et divaguer des adolescents marginaux,
malmenés par le sort, que Mariam Petrosyan
réussit à capturer l'essence de cet âge intense,
furieux, propice aux sentiments et aux rêves excessifs,
parfait pour la littérature. »
— Le Monde
« Le pouvoir d’envoûtement du roman tient
à ses personnages semi-opaques, à son imagination surréelle,
et surtout à son esthétique. Elle a le don de faire de
ses personnages des amis qu’on souhaite retrouver chaque jour,
et c’est pourquoi il s’agit sans aucun doute d’un libre culte,
livre capable de générer des identifications,
des contaminations, en somme du désir. »
— Revue Hippocampe
« Un roman océan. »
— Elle
« Par son ton, sa richesse, sa profondeur,
La Maison dans laquelle rappelle que des lecteurs
adultes, ça n’existe pas, et que nous sommes tous des
adolescents, fragiles et blessés, doués du verbe qui
métamorphose, et sauteurs perpétuels d ’un
univers à l’autre. Franchissons au plus
vite le seuil de cette Maison ! »
— Bifrost
« Quel charme distillent ces quelques mille pages
enchantées et très noires, hypnotiques ! »
— Télérama
« Ébouriffant roman-monde qui appartient à la
famille des miraculés. »
— Le Magazine Littéraire
« Rarement, la brûlure de l’adolescence
aura été relatée avec un tel sens du merveilleux
et de l’effroi. On sort de ce vertigineux périple
comme les héros quittent l’enfance :
secoué et à regret.»
— Le Point
« La narration est aussi habile que les personnages
sont naïfs et attachants : le pouvoir d’envoûtement
du livre tient à ce mariage réussi. »
— Philosophie Magazine
« C’est dans ce labyrinthe aussi cauchemardesque que merveilleux que l’on suit les pérégrinations de Fumeur, l'Aveugle, Tabaqui, Larry et tant d'autres, qui constituent un vertigineux roman d'apprentissage, entre réalisme cru et onirisme outrancier, qui doit autant aux grands romans russes qu’à Lewis Carroll – difficile de ne pas songer aux aventures d’Harry Potter, aussi. Impossible de ne pas se perdre (avec quel plaisir!) dans les dédales de ce monde. Alors, tentez l'aventure. »
—Technikart
« Je vous conseille de lire La Maison dans laquelle, c’est une brique de presque mille pages, une lecture ardue et abondante, mais le chemin y est clair et lumineux, et vous en ressortirez dévastés... mais définitivement plus heureux. »
— La Dimension Fantastique
. . . .
« La puissance du livre de Mariam Petrosyan tient à l'effet d'incertitude, pour le lecteur, entre le sentiment de découvrir une oeuvre littéraire adulte, sur un microcosme désolé, où des personnages parlent et s'inventent des mythologies, pour combler le vide horrible du monde, qui tient de Beckett, de Faulkner, de Cormac McCarthy, des Strougatski, et l'impression de tenir un classique du conte initiatique pour adolescents, mâtiné de culture punk (les Rats) et gothique (les Oiseaux), entre Akira et Buffy, la Maison évoquant à la fois Gormenghast et un Poudlard abandonné. La référence à Sa majesté des Mouches surgira inévitablement, même si elle est trompeuse à mon sens: ce n'est pas une allégorie sur la cruauté enfantine et adolescente, mais sur la peur adolescente de la cruauté supérieure du dehors, du monde extérieur, du monde normal.» — Tristan Garcia
« Il y a plein d'autres trucs dingues, ici. L'adolescence est une maison, un labyrinthe, le théâtre de célébrations terrifiantes et grandioses. Mais on ne le comprend que lorsqu'on la quitte. Lorsque le temps commence à nous glisser des mains et que la “réalité” devient l'outil d'oppression ultime. Livre-monde radical, animé d'une étrangeté toute organique, La Maison dans laquelle échappe aux résumés, aux classifications et aux analyses. Il parle de tout, il accueille tout – l'aliénation, l'incertitude, le corps immense et boiteux de la jeunesse –, il vous accueille vous : c'est un refuge, un monstre, le bréviaire brûlant, des années Poutine, l'un de ces romans rarissimes capables de vous sauver de vous-même. » — Fabrice Colin
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Ma cote d'amour:  abandon (pas le temps actuellement de me concentrer sur 960 pages d'aventures)

mercredi 31 août 2016

La vérité sur l'affaire Harry Quebert

La vérité sur l'affaire Harry Quebert, par Joël Dicker, édition de Fallois / L'âge d'homme,  670 pages

A New York, au printemps 2008, alors que l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente: il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois.Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui: son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements: l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument répondre à trois questions: Qui a tué Nola Kellergan? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975? Et comment écrit-on un roman à succès?Sous ses airs de thriller à l’américaine, La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l’Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.Joël Dicker est né à Genève en 1985. La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est son deuxième roman. Il a obtenu successivement en 2012 le Prix de la Vocation Bleustein-Blanchet, le Grand Prix du Roman de l’Académie française et le 25e Prix Goncourt des Lycéens. À New York, au printemps 2008, alors que l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois.Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?Sous ses airs de thriller à l’américaine, La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l’Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias. Joël Dicker est né à Genève en 1985. La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est son deuxième roman. Il y dépeint une Amérique qu’il connaît bien pour y avoir beaucoup voyagé et longuement séjourné.

Ma cote d'amour: ***** Très enthousiaste

samedi 27 août 2016

Shadow, les yeux de la nuit

Shadow, les yeux de la nuit, de Claude Merle, éditions Bulles de savon, 300 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Léo Langlois n’ est pas un adolescent comme les autres. Surdoué, il peut voir ce qui reste invisible pour la plupart des gens, en particulier les enquêteurs de la police. Ce don extraordinaire fait de lui un génial détective. Qu’ est-ce qui le différencie des autres ? Léo est aveugle. Loin d’ être un handicap, sa cécité développe sa perception dans tous les domaines et lui permet de résoudre les énigmes les plus indéchiffrables.
…. 1 ….
Le père de Léo, Julien Langlois, a disparu depuis six ans. Soldat d’ élite ? Agent secret ? Aventurier ? Le personnage est complexe, haï par certains, admiré par d’ autres. On le dit mort dans des circonstances mystérieuses. Persuadé que son père est vivant, Léo se met à sa recherche avec l’ aide d’ un jeune lieutenant, Laurent Halphen. Donnant donnant : Laurent recherche le père disparu et Léo, dans l’ ombre, assiste le policier dans ses enquêtes les plus difficiles, avec la complicité d’ une bande de durs au grand cœur, souvent en marge de la loi. Ainsi commence le premier épisode des aventures de Léo, entre policier et fantastique.

Ma cote d'amour: ***** J'aime

vendredi 26 août 2016

La Marque

La Marque, par Anne Loyer, éditions Bulles de Savon, 340 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Dans un monde où le réchauffement climatique a imposé sa loi, la terre a été dévorée par le soleil. La vie s’ est organisée autour de Kyos, cité-oasis qui possède et distribue l’ eau, denrée essentielle en ce désert sans fin. Pour en bénéficier, encore faut-il avoir un enfant marqué.
La Marque brille au front de Sika. Elle vient d’ avoir quinze ans et elle sait qu’ elle doit rejoindre Kyos pour permettre aux siens de survivre. Mais sa rencontre avec Rey, qui a refusé d’ obéir au diktat de la cité-oasis, va lui ouvrir les yeux. Pourront-ils, ensemble, échapper à l’ emprise de Kyos ?
Anne Loyer nous plonge dans un roman d’anticipation hallucinant, où le bien et le mal s’affrontent dans une terrible lutte.
Ma cote d'amour: ***** Très enthousiaste
En un mot à une amie: Addictif

mardi 23 août 2016

Sauveur et fils, saison 1

Sauveur et fils, saison 1, Marie-Aude Murail, L'école des loisirs, collection Médium

Ce qu'en dit l'éditeur:

Quand on s’appelle Sauveur, comment ne pas se sentir prédisposé à sauver le monde entier ? Sauveur Saint-Yves, 1,90 mètre pour 80 kg de muscles, voudrait tirer d’affaire Margaux Carré, 14 ans, qui se taillade les bras, Ella Kuypens, 12 ans, qui s’évanouit de frayeur devant sa prof de latin, Cyrille Courtois, 9 ans, qui fait encore pipi au lit, Gabin Poupard, 16 ans, qui joue toute la nuit à World of Warcraft et ne va plus en cours le matin, les trois soeurs Augagneur, 5, 14 et 16 ans, dont la mère vient de se remettre en ménage avec une jeune femme…
Sauveur Saint-Yves est psychologue clinicien.
Mais à toujours s’occuper des problèmes des autres, Sauveur oublie le sien. Pourquoi ne peut-il pas parler à son fils Lazare, 8 ans, de sa maman morte dans un accident ? Pourquoi ne lui a-t-il jamais montré la photo de son mariage ? Et pourquoi y a-t-il un hamster sur la couverture ?

Ma cote d'amour: ***** Très enthousiaste

dimanche 21 août 2016

I.R.L.

I.R.L., par Agnès Marot, Gulf Stream éditeur, collection électrogène, 456 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

• Entre culture geek et romance girly, un texte d’une jeune auteur pour un public adolescent
• Des thèmes contemporains et fascinants : réalité virtuelle, manipulation mentale, téléréalité
Je lève la main jusqu’à mon visage, laisse échapper un cri. À chacun de mes doigts, à chacune de mes phalanges, un filin brille sous le soleil timide qui pénètre dans la pièce. Je traverse la paroi aussi facilement qu’on soulève un rideau, les mains déjà tendues en avant. Au moment où mes doigts se posent sur le pavé tactile où brillent des boutons multicolores, je suspends mon geste, pétrifiée par l’angoisse. 

Je m’appelle Chloé Blanche et j’ai grandi à Life City. Comme tous ses habitants, j’ignorais que nous étions filmés en permanence. J’ignorais que nous étions un divertissement pour des milliers et des milliers de foyers. J’ignorais que nous étions les personnages de Play Your Life, l’émission qui fait fureur hors de Life City, IRL. J’ignorais surtout à quel point nous étions manipulés. Puis j’ai rencontré Hilmi, le nouveau à la peau caramel. Le garçon qui faisait battre mon cœur, mais que ceux qui tirent les ficelles ne me destinaient pas. C’est ainsi que j’ai découvert ce que nous étions, à Life City : les personnages d’un immense jeu vidéo.

Ma cote d'amour: ***** Très enthousiaste

vendredi 19 août 2016

Memorex

Memorex, par Cindy Van Wilder, Gulf Stream éditeur, collection électrogène, 408 pages

Ce qu'en dit l'éditeur:

Memorex 
2022. Cela fait un an que la vie de Réha a basculé. Un an que sa mère est morte dans un attentat contre sa fondation, Breathe, qui promeut un art contemporain et engagé. Un an que son père, un scientifique de génie, ne quitte plus Star Island, l’île familiale. Un an qu’Aïki, son frère jumeau, son complice de toujours, s’est muré dans une indifférence qui la fait souffrir. Le jour de ce sinistre anniversaire, la famille est réunie sur l’île : c’est le moment de lever les mystères, les tabous, les rancoeurs que Réha ressasse depuis un an. Au coeur de l’énigme : Memorex, la multinationale pharmaceutique de son père, ainsi que ses expérimentations sur la mémoire. Des expérimentations qui attisent les convoitises de 
personnages puissants et sans scrupules, prêts à tout pour accomplir leurs rêves les plus fous.

L’auteur 
Née en Belgique, traductrice de profession, Cindy VAN WILDER aime relever des défis et explorer de nouveaux horizons littéraires. Après la féérie urbaine des Outrepasseurs, dont le premier tome a remporté le prix Imaginales Jeunesse 2014, elle s’est lancée dans le roman d’anticipation avec Memorex. Vous pouvez la retrouver sur son blog et les réseaux sociaux, où elle aime bavarder.

Ma cote d'amour: ***** Très enthousiaste