dimanche 17 janvier 2016

Le coeur du problème

Le cœur du problème, par Christian Oster, éditions de l'Olivier

Ce qu'en dit l'éditeur:

En rentrant chez lui, Simon découvre un homme mort au milieu du salon. Diane, sa femme, qui, selon toute vraisemblance, a poussé l’homme par-dessus la balustrade, lui annonce qu’elle s’en va.
Elle ne donnera plus de nouvelles. Simon, resté seul avec le corps, va devoir prendre les décisions qui s’imposent. C’est lors de sa visite à la gendarmerie que Simon rencontre Henri, un gendarme à la retraite amateur de tennis. Une relation amicale se noue. Mais Simon est sur la réserve ; chaque mot, chaque geste risque d’être sévèrement interprété. S’engage alors entre les deux hommes une surprenante partie d’échecs.
Christian Oster est né en 1949. Prix Médicis 1999 pour Mon grand appartement, adapté au cinéma par Claude Berri, il est l'auteur de quatorze livres aux éditions de Minuit, dont, Loin d'Odile (1998), Une femme de ménage (2001), Trois hommes seuls (2008), Dans la cathédrale (2010). Il a également publié des romans policiers et de nombreux livres pour enfants (à L'Ecole des loisirs).

Ma cote d'amour: ***** J'aime

vendredi 15 janvier 2016

Les Shadoks en grande pompe

Les Shadoks en grande pompe, par Jacques Rouxel, Circonflexe

Ce qu'en dit l'éditeur:

À travers les 120 pages de cette anthologie, (re)découvrez l'univers culte des célèbres créatures de Jacques Rouxel.
Je pompe, donc je suis.
Mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué puisque plus ça rate, plus on a de chances que ça marche…
La fusée interplanétaire, la cosmopompe, la machine à dormir debout, le désordinateur, la théorie des passoires, le Big Blank, les vacances de travail… Les Shadoks ont tout inventé, tout expliqué ou presque…
Si vous ne le saviez pas, cette véritable encyclopédie illustrée de la vie et de la pensée shadoks vous en convaincra définitivement.
Vous y retrouverez les personnages clés, leurs théories et leurs inventions révolutionnaires, leurs célèbres devises…

Ma cote d'amour: ***** Bibliothèque idéale

jeudi 14 janvier 2016

Retour à Little Wing

Retour à Little Wing, par Nickolas Butler, Points

Ce qu'en dit l'éditeur Autrement:

«Ces hommes qui sont tous nés dans le même hôpital,
qui ont grandi ensemble, fréquenté les mêmes filles, respiré
le même air. Ils ont développé une langue à eux, comme
des bêtes sauvages.»
Ils étaient quatre. Inséparables, du moins le pensaient-ils.
Arrivés à l'âge adulte, ils ont pris des chemins différents.
Certains sont partis loin, d'autres sont restés. Ils sont devenus
fermier, rock star, courtier et champion de rodéo.
Une chose les unit encore : l'attachement indéfectible à leur
ville natale, Little Wing, et à sa communauté. Aujourd'hui,
l'heure des retrouvailles a sonné. Pour ces jeunes trentenaires,
c'est aussi celle des bilans, de la nostalgie, du doute...
Nickolas Butler signe un premier roman singulier, subtil
et tendre, récit d'une magnifique amitié et véritable chant
d'amour au Midwest américain.

Ma cote d'amour: ***** J'aime bien

dimanche 10 janvier 2016

Racines

Racines, par Alex Haley, J'ai lu

Ce qu'en dit l'éditeur:

" Sous la lune et les étoiles, seul avec son fils, Omoro procéda au dernier rite de l'imposition du nom. Il marcha jusqu'aux confins du village, et là, élevant le petit en lui tournant le visage vers le ciel, il murmura tout doucement : " Regarde, cela seul est plus grand que toi ". Alors qu'il ramassait du bois pour en faire un tambour, le fier Kinté, fils d'Omoro, est capturé par des toubabs qui l'envoient récolter le coton de l'autre côté de l'Océan, en Virginie. Le destin de sa race est scellé : ses descendants seront esclaves de père en fils, humiliés, battus, vendus au plus offrant, séparés de ceux qu'ils aiment. En faisant revivre son aïeul et sa lignée sur sept générations, l'auteur retrace l'histoire terrible, déchirante et véridique de ses ancêtres africains. Une immense saga. (Prix Pulitzer)
Ma cote d'amour: ***** Bibliothèque idéale

samedi 2 janvier 2016

World war Z

World war Z, par Max Brooks, le livre de poche

Ce qu'en dit l'éditeur:

La guerre des zombies a eu lieu, manquant d'éradiquer l'humanité. Le narrateur, en mission pour l'ONU, a parcouru le monde pour rencontrer, dans des cités en ruine et dans les territoires les plus inhospitaliers de la planète, les survivants de ces années apocalyptiques. Le mythe des morts vivants revisité sous l'angle de la critique sociale et politique.


Ma cote d'amour: ***** Très enthousiaste

samedi 26 décembre 2015

La famille Middlestein

La famille Middlestein, par Jami Attenberg, 10/18

Ce qu'en dit l'éditeur:

« Mais sincèrement, quel mal y aurait-il à grignoter quelques chips ? »
Bienvenue chez les Middlestein, une famille au bord de la crise de nerfs depuis que Edie, la mère, risque d’y passer si elle ne prend pas au sérieux ses problèmes d’obésité.
Cerise sur le gâteau, le père la quitte pour découvrir à 60 ans les affres du speed dating.
Une trahison impardonnable pour leur célibataire invétérée de fille ; un rebondissement que voudrait bien oublier le fils en fumant son joint quotidien, si sa femme ne s’était pas mis en tête de sauver Edie, quand elle n’oblige pas leurs jumeaux à répéter leur chorégraphie hip-hop pour leur bar-mitsvah.
Une question taraude toutefois les Middlestein : et s’ils étaient tous un peu responsables du sort d’Edie ?
Ma cote d'amour: ***** J'aime

mercredi 23 décembre 2015

Comme des images

Comme des images, par Clémentine Beauvais, Sarbacane

Ce qu'en dit l'éditeur:

« Il était une fois… des ados sages comme des images, dans un très prestigieux lycée. L’histoire commence le jour où Léopoldine a cassé avec Timothée pour Aurélien. Ou bien le jour où Tim a envoyé un mail avec des images de Léo à tout le monde.
C’est ici, dans ce très prestigieux lycée, que tout va se jouer. Léo a une journée pour assumer ces images. Mais il faut vite régler cette histoire pour pouvoir penser à autre chose, aux maths et à la physique, à la première S. Parce qu’on ne plaisante pas avec ces choses-là, par ici. On savait que ça ne serait pas une partie de plaisir. Mais on ne pensait pas que cette journée allait se terminer comme ça, à regarder, en plein milieu de la cour, un corps ensanglanté – tout cassé. »
– Une fable satirique mordante, sur un sujet rare : les beaux quartiers, le monde impitoyable des ados privilégiés… et déshumanisés.
– Tension et dialogues percutants : l’auteure affûte son arsenal, confirme son talent de « conteuse cruelle » et développe un univers très original.
– À travers le portrait de ces ados pervertis par le système de la réussite à tout prix, une réflexion puissante sur l’image et l’identité à l’ère des réseaux sociaux.
Ma cote d'amour: ***** J'aime